14/05/2009
On ne vit pas dans l'attente.
Un petit bonjour, je reposte quelques choses que j'avais laissées au brouillon.
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Au loin s'étendent les collines, blanches comme la douceur du coton.
Au loin roulent les blés, tonnent les sapins et grondent les ruisseaux.
Plus loin encore, tu ouvres tes yeux sur ce monde que tu aimerais voir plus beau.
Ne les ferme que pour rêver.
Au loin une maison achève d'être construite,
L'intérieur est nu encore.
Dans cette maison tu vivras avec tes enfants,
Les samedi tu inviteras tes amis.
Dès l'aube tu t'éveilles auprès de son corps encore endormi
Peut-être lui chantes-tu à l'oreille la nuit quand elle cauchemarde.
Si tu savais comme tu me manques
Et combien vivre me semble dérisoire
Maintenant
Et combien je suis fière de tout ce que tu fais.
Toi qui fait de mes jours des nuits interminables,
Pendues à un sommeil de plomb,
Toi qui, lentement, disparaît à mes yeux,
Reviens,
Ne serait-ce qu'une seule fois.
Je m'en irai là-bas,
Me réchauffer auprès d'un autre soleil
Puisque tu ne reviendras pas.
(non daté, sûrement de 2005/2006...)
23:33 Publié dans Humeur, abstraitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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