13/04/2006
Tomber amoureux. Tomber des nues. Tomber d'une chaise.
Je hais la maison. Non pas ceux qui y habitent, mais ce qu'elle contient. Le temps des placards fermés à clef et du sac-interdit dégoulinant de sucreries, de pâtes, de riz, de féculents, de calories, de lipides saturés et insaturés est derrière moi maintenant. Je n'ai plus ces barrières et tant mieux. Tant pis. Ca vous est déjà arrivé de croiser au hasard quelqu'un que vous méprisez dans la rue et de sentir comme un sentiment de chute libre suite à ce malaise ? C'est exactement ce qui m'arrive quand je suis seule chez moi. Tout le temps.
"Ca faisait longtemps..." - "Mais je n'ai jamais quitté cet endroit, ma douce"
Oui ! Ca va mieux, je ne le cache pas. Du moment que ma main n'est pas esquintée jusqu'au sang comme elle le fut, je m'en fous.
En réalité, je déteste les vacances à cause de ça. Alors, je dors.
Rien de grave. Rien est grave de toute façon. Ca ira mieux demain.
Demain ?
J'ai une lourdeur à l'estomac. Une boule de nerfs, quelque chose. Un réservoir à idées noires. Ca me fait mal, mais ce n'est pas cette douleur physique qui me ronge le plus. Mais toute douleur ne doit pas être évitable.
Stupide petite chose, forme-toi, apprends !
09:35 Publié dans Divers et varié | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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